MEIKHANEH

Ivresses d’Europe, d’Iran et de Mongolie

Les compositions de Meïkhâneh sont nourries d’imaginaire, d’improvisations, et de musiques traditionnelles d’Europe, de Mongolie et d’Iran. Les voix, lumineuses et envoutantes, portent 
la puissance des chants d’Europe de l’Est, les mélodies aériennes des grands espaces, et la profondeur des chants diphoniques mongols.
On y entend des cordes voyageuses rappelant les steppes d’Asie et l’Andalousie. Les rythmes ciselés des percussions puisent dans la tradition persane.
Meïkhâneh nous emmène au cœur d’une musique sans frontières qui caresse l’âme. Son nom emprunté à la poésie persane signifie la « maison de l’ivresse ». On se laisse porter…

« […] enfin, il y a les voix : celle de Maria LAURENT, avec ses spirales illuminées et ses murmures enveloppants, hypnotise sans délai l’auditeur. Imposante mais nullement envahissante, elle joue au chat et à la souris selon les morceaux avec les saisissants bourdons vocaux de Johanni CURTET, grand connaisseur du chant diphonique mongol, dont il use de plusieurs formes : khöömi, khargyraa et shakhmal khooloi. Sur le plan vocal aussi, les références traditionnelles alternent ou se confondent, de même que les textes des chansons puisent dans la poésie persane, mongole, ou encore hongroise et portugaise. Maria LAURENT s’exprime donc en plusieurs langues, y compris à deux reprises dans un sabir imaginaire que l’on jurerait pourtant avoir déjà entendu quelque part sur le globe terrestre ! Mais où ? Et quand ? MEÏKHÂNEH n’est pas du genre à donner des réponses toutes faites, bien conscient que l’intérêt du voyage réside dans le fait de susciter des questions, d’éveiller l’esprit aux pérégrinations oniriques…
Ne cherchez donc pas chez MEÏKHÂNEH une quelconque authenticité réifiée de formesMeïkhâneh – La silencieuse musicales traditionnelles (même si le trio est résolument ancré en elles), goûtez plutôt à ce savant brouillage de pistes musicales qui, paradoxalement, donne l’impression de musarder dans les arcanes vibrantes d’une musique traditionnelle d’un Grand Est sans frontières autres que celles que Dame Nature peut s’imposer, mais qu’on ne saurait lui imposer. » [Stéphane Fougère – Rythmes croisés]

Maria Laurent, chant, luth tovshuur, vièle morin khuur
Johanni Curtet, chant diphonique khöömii, chant de gorge, guitare, luth dombra
Milad Pasta, percussions zarb, daf, udu

www.meikhaneh.com

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